Les soldats du feu sont en deuil. Deux pompiers âgés de 23 et 21 ans sont morts, pris au piège dans les décombres d'un garage automobile après un violent incendie vendredi qui a provoqué l'effondrement d'une partie du bâtiment, dans le XIXe arrondissement de Paris. Quelques heures après l'annonce du décès du caporal-chef Matthieu Mercier, 23 ans, retrouvé mort au moment de sa localisation sous les décombres, la préfecture de police de Paris a annoncé samedi matin que le caporal Ludovic Martin, 21 ans, était décédé "à l'hôpital, des suites de ses blessures".
Ce pompier, qui faisait partie comme son collègue des équipes de reconnaissance dépêchées sur les lieux du sinistre, avait été retrouvé sous les décombres, dans un état grave, avec de multiples fractures, vendredi avant 20 heures. Il n'avait été dégagé qu'après neuf heures d'efforts, dans un contexte rendu dangereux par l'enchevêtrement de tôles et de béton dans le garage automobile, selon le capitaine Michel Cros, porte-parole des pompiers. Aucune autre victime n'a été recensée à l'exception des deux soldats du feu.
Enquête
A l'arrivée des pompiers, le bâtiment d'une superficie de 600 m2 au sol, était "totalement embrasé sur cinq étages", selon le capitaine Cros. Deux cents pompiers sont intervenus avec plus de 50 engins de secours et dix lances incendie, maîtrisant le feu en moins de deux heures. Vers minuit, sept heures après le début du sinistre, une épaisse fumée se dégageait encore du bâtiment, tandis que la rue Riquet était recouverte d'une épaisse couche de mousse anti-inflammable, a constaté un journaliste.
Le travail des pompiers pour retrouver leurs collègues a été rendu très délicat par l'état du bâtiment, "une façade ou un étage" menaçant de s'effondrer "à tout moment", selon le capitaine Cros, qui a qualifié les opérations de "course contre la montre". L'enquête a été confiée à la deuxième DPJ (division de la police judiciaire). "C'est, semble-t-il, totalement accidentel, maintenant ce sera à l'enquête judiciaire de donner davantage de précisions", a expliqué Michèle Alliot-Marie à l'issue d'un séminaire sur l'Europe à Matignon. (D'après agence)
REPOSER EN PAIX
HOMMAGE AU DEUX POMPIER PARTIT TROP TOT
NE LES OUBLIONS PAS
Ce pompier, qui faisait partie comme son collègue des équipes de reconnaissance dépêchées sur les lieux du sinistre, avait été retrouvé sous les décombres, dans un état grave, avec de multiples fractures, vendredi avant 20 heures. Il n'avait été dégagé qu'après neuf heures d'efforts, dans un contexte rendu dangereux par l'enchevêtrement de tôles et de béton dans le garage automobile, selon le capitaine Michel Cros, porte-parole des pompiers. Aucune autre victime n'a été recensée à l'exception des deux soldats du feu.
Enquête
A l'arrivée des pompiers, le bâtiment d'une superficie de 600 m2 au sol, était "totalement embrasé sur cinq étages", selon le capitaine Cros. Deux cents pompiers sont intervenus avec plus de 50 engins de secours et dix lances incendie, maîtrisant le feu en moins de deux heures. Vers minuit, sept heures après le début du sinistre, une épaisse fumée se dégageait encore du bâtiment, tandis que la rue Riquet était recouverte d'une épaisse couche de mousse anti-inflammable, a constaté un journaliste.
Le travail des pompiers pour retrouver leurs collègues a été rendu très délicat par l'état du bâtiment, "une façade ou un étage" menaçant de s'effondrer "à tout moment", selon le capitaine Cros, qui a qualifié les opérations de "course contre la montre". L'enquête a été confiée à la deuxième DPJ (division de la police judiciaire). "C'est, semble-t-il, totalement accidentel, maintenant ce sera à l'enquête judiciaire de donner davantage de précisions", a expliqué Michèle Alliot-Marie à l'issue d'un séminaire sur l'Europe à Matignon. (D'après agence)
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